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Interview : Véronique Montamat-Trésorière de SDDS – Directrice marketing & communication Sopra HR

Interview : Véronique Montamat-Trésorière de SDDS – Directrice marketing & communication Sopra HR

 

veronique montamat

 

« Nous sommes maintenant une communauté d’experts techniques reconnus, sur lequel le gouvernement peut s’appuyer »

“Quel est le contexte de vos missions au sein de SDDS ?

Depuis 20 ans le train des réformes s’est accéléré. Ces transformations doivent être immédiatement intégrées dans les logiciels de paie. Les éditeurs sont la dernière courroie de transmission pour intégrer les nouvelles règlementations au sein des logiciels de paie et se conformer à la règlementation. Se regrouper au sein de SDDS nous a permis être informés, de participer très en amont du décret d’application, pour pouvoir anticiper les impacts sur les logiciels afin de mieux maîtriser la mise en application, et aider tous nos clients, petites ou grandes entreprises à prendre en compte ces réformes.

Quelles sont vos missions au sein de Sopra HR ?

Au sein de Sopra HR, nous sommes un acteur majeur du secteur, nous représentons de nombreuses très grandes entreprises du secteur privé et aussi dans le secteur public, des collectivités territoriales, des ministères…
Adaptés à ces grosses structures, nos logiciels de paie sont comme un paquebot de croisière sur l’océan, forcément moins maniables qu’un canoé dans un torrent. Il nous est d’autant plus indispensable d’anticiper les réformes pour industrialiser leur intégration. Pour cela, on aurait pu agir de façon isolée, mais quel intérêt d’agir seul ? Faire partie de SDDS avec la force de la représentativité de ses 30 adhérents (NDLR : environ 87% des éditeurs en France) est comme une évidence.
Je m’occupe aussi des Clubs utilisateurs, où les utilisateurs de nos solutions logicielles se regroupent en association, et où circulent beaucoup d’informations sur les évolutions légales. On donne des informations à nos clients, on partage avec eux notre réflexion. Certains de nos gros clients sont aussi en lien direct avec le législateur ou sont même directement actifs au sein des organismes des pouvoirs publics. C’est une source d’information importante et nous apportons notre regard technique. Les experts Sopra HR des évolutions légales travaillent dans chacune des commissions SDDS.

Quel est votre rôle au sein de SDDS ?

Entrée en 2010, je fais partie des membres les plus anciens de l’association. Par ma position, en complément du rôle technique de SDDS, j’ai une vision globale sur les axes de communication de SDDS, sur sa stratégie de positionnement, ses missions, influer sur la perception de son image auprès de nos clients, faire connaître ses actions et pouvoir la représenter auprès de tous ces publics, éditeurs, clients et pouvoirs publics, via les bons canaux de communication. Nous avons aussi un rôle pédagogique auprès de nos clients, afin de leur expliquer les raisons des évolutions, les difficultés que nous pouvons rencontrer et pourquoi les correctifs sont nécessaires.
C’est intéressant d’avoir plusieurs profils différents au sein de l’association pour répondre au mieux aux missions que nous nous sommes fixées. Je participais déjà aux réunions de SDDS lorsque j’ai été élue administrateur en 2010, puis au poste de trésorière en 2016 et réélue en 2019.

Quel est le contexte de vos missions au sein de SDDS ?

Depuis 20 ans le train des réformes s’est accéléré. Ces transformations doivent être immédiatement intégrées dans les logiciels de paie. Les éditeurs sont la dernière courroie de transmission pour intégrer les nouvelles règlementations au sein des logiciels de paie et se conformer à la règlementation. Se regrouper au sein de SDDS nous a permis être informés, de participer très en amont du décret d’application, pour pouvoir anticiper les impacts sur les logiciels afin de mieux maîtriser la mise en application, et aider tous nos clients, petites ou grandes entreprises à prendre en compte ces réformes.

Avec le recul que vous possédez, puisque membre de l’association depuis une dizaine d’années, comment voyez-vous les évolutions récentes ?

Depuis la mise en place de la DSN il y a quelques années, il y a eu un véritable tournant, avec une transformation des logiciels de paie pour une collusion entre l’établissement de la feuille En conséquence, notre positionnement a évolué. Nous sommes maintenant une communauté d’experts techniques reconnus, sur lequel le gouvernement peut s’appuyer. Les experts de SDDS, les éditeurs possèdent maintenant une influence dans les pouvoirs publics, avec un autre niveau d’interlocuteurs. Nous travaillons très en amont pour faire partie des centres de décisions, pour conseiller et participer à la réflexion, afin de mieux préparer les réformes. Nous sommes entendus sur les difficultés techniques, les délais indispensables, les modalités d’application… Nous faisons entendre notre regard technique sur des décisions politiques. Cette collaboration est très utile et fructueuse pour les deux parties. Il est passionnant de prendre une part active dans la
simplification de la vie des employeurs et des employés avec l’évolution de nos logiciels et la création de nouveaux flux déclaratifs. Ces évolutions participent aussi à une meilleure sécurité des transmissions, une confidentialité des données, une accélération des flux.
On modifie notre appareil industriel, pour respecter la loi bien sûr, mais avec à l’esprit une volonté et une obligation de qualité. Les échanges permanents au sein de SDDS sont indispensables à la clarté et la cohérence des évolutions à mener, avec une collaboration technique très forte, en toute transparence entre éditeurs, les aspects commerciaux n’ayant pas leur place.

Quels sont vos objectifs et prochaines actions de communication pour SDDS

Pour relever ces nouveaux défis et faire toujours mieux connaitre ses travaux auprès des différents organes, nous avons choisi de renforcer notre communication digitale et de trouver un nouveau partenaire pour cela. Après un appel d’offre, nous avons choisi 40 degrés sur la banquise, une agence de communication globale, pour nous accompagner sur ces enjeux.
Premier objectif, faire évoluer notre site Internet, pour plus de clarté et rapporter l’essentiel de nos travaux, dans un langage compréhensible, même par des non experts. Nous lançons aussi une nouvelle newsletter, plus dynamique et agréable à consulter, pour transmettre régulièrement un fil directeur de notre actualité. Ces supports doivent être autant de vecteurs de communication pour que chaque type de lecteur puisse trouver une réponse à ses questions :

– pour nos adhérents, qui doivent avoir une lecture des travaux de l’association et de ses groupes d’experts.
– pour nos clients, pour qu’ils trouvent une synthèse des réformes, des travaux qui sont menés, l’actualité et la position de la SSDS par des tribunes, communiqués de presse, synthèses… pour informer et parfois répondre lorsque nous sommes pris à parti.

De même nous utiliserons davantage LinkedIn et Twitter dont la ligne rédactionnelle va évoluer pour qu’elle soit moins grand public mais plutôt d’expert à expert, vers la communauté des gestionnaires de paie, les experts des éditeurs de paie et vers les pouvoirs publics qui vont retrouver de façon officielle la voix de SDDS.
Enfin, de nouveaux supports sont à inventer pour donner une synthèse de la vision de SDDS sur son actualité et se faire entendre par nos interlocuteurs, entreprises et pouvoirs publics, et renforcer notre portée.

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